Jean Ferrat est décédé. Le chanteur engagé n’aura plus de soucis avec les
maisons de disques… Jean Ferrat est décédé samedi à l’âge de 79 ans, au terme d’une carrière bien remplie, marquée par son engagement communiste, mais aussi par une certaine distance par rapport
au succès que le public et ses chansons lui ont apportés. Il quitte en effet la scène dans la fleur de l’âge, en 1972, mais continue de composer et de chanter dans sa maison ardéchoise, qui lui
inspire un de ses plus grands succès, “La Montagne“.
(Eteignezvotreordinateur.com)
Que serais-je sans toi
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eteignezvotreordinateur.com
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Ben Willis a perdu le sommeil depuis qu'il a
rompu avec sa petite amie Suzy. Pour combler ces huits heures de sommeil envolées, il décide d'aller travailler dans un supermarché. Perdant peu à peu pied avec la réalité il finit par s'imaginer
qu'il est capable d'arreter le temps.
Cashback est le premier film du photographe
anglais Sean Ellis. C'est en fait le prolongement d'un court métrage primé dans de nombreux festivals en 2004. Le photographe a su transformer des oeuvres figées en un long métrage léché à la
fois poétique et drôle ...
(Critico-blog.viabloga.com / Octobre 2007)
dailymotion.com
Interview : Sean Ellis (cashback)
Au départ, Cashback est un court métrage de 18 minutes réalisé en 2003 avec
trois francs six sous par un jeune réalisateur de 34 ans, Sean Ellis, et nommé à l'Oscar du meilleur court métrage en 2004. Aujourd'hui, c'est un long métrage de petit malin, sensible et
étonnant, qui adopte le rythme lymphatique de la post-adolescence pour pénétrer ses secrets et stopper le temps qui court. Le jour de l’interview, Sean est habillé en costard et porte un bonnet
comme pour dissimuler son visage et sa timidité. Réservé, oui, mais intègre et fier de son boulot.

Vous vous êtes fait connaître en tant que photographe. Qu’est-ce qui vous a donné envie de passer à
la réalisation ?
Je me suis toujours considéré comme un artiste qui faisait de la photographie parce
qu’il était frustré. Pour moi, cela a plus été un tremplin pour justement cette carrière de cinéaste que j’ai toujours voulu avoir depuis mon plus jeune âge. A 12-13 ans, on n’a pas les moyens de
faire les films alors qu’il est facile de se procurer un appareil photo. Aujourd’hui, ce n’est plus pareil : les jeunes ont accès aux DVD qui ne coûtent pas chers. A l’époque, on n’avait pas le
choix.
Avec le recul, est-ce que vous étiez épanoui en tant que photographe
?
Ce n’est pas pareil. Le cinéma et la photo sont deux disciplines différentes mais il y a deux théories
qui se confrontent. On pense que lorsqu’on a un appareil photo, on peut faire des photos et être doué. La même chose ne s’applique pas au cinéma. Toute personne ayant une caméra pour filmer un
film n’est pas forcément bon.

Qu’est-ce que vous aimeriez faire maintenant si vous pouviez arrêter le temps ?
Vous savez, en tant que photographe, j’ai toujours figé le temps. Un appareil photo peut servir comme une machine à remonter le temps.
Dans ce processus, le personnage principal du film se retrouve avec cette envie de figer le temps et moi-même, grâce à la photographie, je peux rattraper mon temps et mon passé.
Est-ce que la recherche de la beauté est une obsession ?
Oui, comme tout le monde, je pense. Sauf que personne n’a la même conception de la beauté. Elle donne pourtant la valeur à la vie que
ce soit la beauté d’un sentiment, d’une image, d’une voiture, d’une relation amoureuse. Si on voit les choses telles qu’on veut les voir, alors les plus belles choses méritent d’être vues.

Vous pensez toujours que les plus belles femmes au monde sont suédoises ?
Il faudrait que j’aille moi-même tester cette théorie. Tu veux payer pour cette expérience-là ? (il rit). Sérieusement, j’ai
passé pas mal de temps en France et je dois dire que les femmes françaises sont tellement ravissantes que je doute qu’elles posent un réel défi aux femmes suédoises.
Il y a une scène troublante, voire effrayante, dans le film : lorsque le personnage est dans son temps figé, une personne réussit à
pénétrer ce moment suspendu où il croit être seul. Le problème, c’est que vous ne l’exploitez pas à fond. Pourquoi est-ce que vous n’avez pas exploré cette piste intéressante et est-ce que, par
hasard, elle pourrait servir un thriller que vous avez actuellement en tête ?
Pour Cashback, je voulais conserver cette idée que Ben n’est pas forcément le seul à pouvoir figer le temps. C’était une
manière de lui faire comprendre qu’une autre personne pouvait pénétrer dans ce monde figé. Vous avez raison dans le sens où je voulais également introduire dans le film un élément sombre pour que
le public ne voie qu’une seule facette. Cashback n’est pas vraiment une comédie romantique, pas vraiment un film de science-fiction, c’est autre chose. J’étais très intéressé par cet
élément d’angoisse afin de semer le doute dans l’esprit du spectateur pour le forcer à se poser des questions sur la nature même du film. On ne peut pas prévoir les réactions du public : j’espère
qu’il va rire, qu’il va pleurer, qu’il aura peur mais je veux surtout que lorsqu’il sort de la salle de cinéma, il ait un grand sourire en se demandant à quel genre appartenait le film qu’il
vient de voir. C’est très important pour moi de ne pas me sentir catalogué. J’aime bien l’idée qu’il y ait des éléments souterrains qui surgissent soudainement dans mes films. Je suis obsédé par
le film d’horreur, et c’était primordial pour moi de montrer que cette idée-là était latente.

Pour vous, quel a été le gros challenge sur ce film ?
En tant que réalisateur, c’était de m’assurer que les 20 minutes de mon court-métrage allaient parfaitement s’intégrer à ce premier
long. Il était indispensable que le rythme aille avec le long pour que le court métrage ne fasse pas tâche. Il fallait que ce soit homogène également au niveau de l’image. L’autre difficulté
venait du fait qu’on a tourné en 20 jours d’autant que le tournage était essentiellement de nuit. Il ne faut pas oublier qu’on tournait pendant l’été donc la nuit ne tombait véritablement qu’à
partir de 23h et le jour apparaissait vers 3h du matin. Du coup, on avait véritablement que quatre heures de tournage pour filmer la nuit. Je vous donne comme exemple la scène de la partie de
football incluant la scène où le personnage stoppe le temps : nous l’avons tournée en deux jours par deux blocs de quatre heures. En tout, ça fait huit heures. Il fallait à la fois que je
n’oublie rien et que je sois dans la cohérence nocturne.
Comment avez-vous travaillé l’esthétique du film en tant que photographe notamment sur les focales ?
L’un des avantages d’avoir fait auparavant de la photographie, c’est qu’on sait très vite lorsque la lumière ne convient pas. Je sais
également choisir la focale adéquate pour illustrer un passage narratif. Seulement, tous ces domaines appartiennent au directeur de la photographie. Il fallait que je prenne quelqu’un avec qui je
puisse collaborer sans qu’il y ait de rivalités. J’ai des idées très précises sur ce que je veux. Mon chef-opérateur a été formidable sur ce coup.

Quels sont les films sur la post-adolescence qui vous ont marqué ?
Quand j’étais ado, j’ai beaucoup vu les films de John Waters ou encore La folle journée de Ferris Bueller et Breakfast
Club. En même temps, j’étais fasciné par Orange Mécanique. J’ai toujours été un toqué de Kubrick. Finalement, Orange mécanique est une histoire d’adolescents qui tournent mal ;
et en un sens, j’ai conservé ces mélanges de genre pour Cashback.
D’où vous est venue l’envie de planter le décor du récit dans un supermarché ?
La découverte de la beauté dans les endroits où on ne l’attend pas reste le sujet majeur du film. Bien sûr, il y a la beauté évidente
et la beauté cachée, comme celle de la fille dont Ben tombe amoureux : elle est cachée puis progressivement il finit par la voir. L’idée consistait à montrer un lieu où on ne s’attend pas, d’un
plan visuel, à ce que ce soit un lieu intéressant. Il n’y a rien de plus ennuyeux qu’un supermarché. J’aimais bien l’idée qu’un lieu sans intérêt ait des allures de décor de Blade Runner.
Comme ça n’a que très rarement été exploité au cinéma, je voulais que le public aille à la rencontre de ce lieu ordinaire. Je l’ai filmé exprès de deux façons différentes : tout d’abord, d’une
façon ennuyeuse et terne, et puis, au moment où le personnage fige le temps, j’ai apporté une dimension futuriste et très esthétique.

Quel a été l’effet le plus complexe à réaliser ?
La scène où Ben tombe de nouveau dans son lit. Sur 20 jours de tournage, cette scène-ci m’a pris un jour entier. Il y a beaucoup de
plans subtils dans le film. Il y en a un dont je suis particulièrement fier mais dont personne ne me parle, c’est celui où Ben est au téléphone avec son ex. Il lui demande s’il y a une chance
qu’ils ressortent ensemble et qu’elle lui répond que ce n’est plus possible car elle est de nouveau casée. Quand il lui demande si elle a couché avec lui, elle lui répond oui. Au début de la
scène, on voit Ben au téléphone ; ensuite, on voit le téléphone d’un côté du mur ; puis, à la fin de ce plan, on se rend compte que le téléphone est de l’autre côté du mur. La caméra a tourné et
donc on a l’impression que le mur disparaît.
En quoi le film doit être considéré comme autobiographique ?
Tout est autobiographique (il sourit). Soit ce sont des événements que j’ai réellement vécus,
soit ce sont des choses que j’imagine totalement. En un sens, cela vient totalement de moi ; et c’est en ce sens que je considère Cashback comme autobiographique. J’ai toujours en tant qu’enfant adoré raconter des histoires et ma mère ne me croit jamais. Encore aujourd’hui, j’adore
inventer des mensonges. Cette année, j’ai appelé ma mère pour lui dire que j’étais nommé aux Oscar et elle ne m’a pas cru. Pour la peine, elle est venue avec moi à la cérémonie à Los
Angeles.
(Propos recueillis par Romain Le Vern / Excessif.com / Janvier 2007)
Dimanche 14 mars 2010
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La rumeur a atteint Nicolas Sarkozy, via le
Monde. LePost.fr, filiale du quotidien, signale qu'un journaliste du Monde a demandé à Nicolas Sarkozy s'il comptait réagir aux "rumeurs sur sa vie privée" dont fait
état "la presse britannique". Question posée à Londres, lors de la conférence de presse commune avec le premier ministre britannique Gordon Brown, en milieu de
journée.
C'est Arnaud Leparmentier, spécialiste des
questions européennes, qui pose la question.
La réponse du président est sèche : "Vous devez
ignorer ce que c'est que l'emploi du temps d'un président de la République. Je n'ai pas une seconde à perdre avec ces élucubrations. Même pas une demi-seconde. Je ne sais même pas pourquoi
vous utilisez votre temps de parole pour poser une question pareille."
(Extrait de l'article
Rumeur : journaliste Voici sceptique. Sarkozy :
"élucubrations" /arretsurimages.net / Mars 2010)
lepost.fr
Samedi 13 mars 2010
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Thomas Cadène a un don indiscutable pour les cliffhangers. C’est d’ailleurs par amour pour le format du feuilleton — sa quotidienneté inéluctable, ses montages alternés, ses rebondissements et ses petits suspenses — qu’il a eu
l’idée de lancer Les Autres Gens, une « bédénovela » en ligne à plusieurs mains.
Cadène prend en charge le scénario et distribue les crayons de couleur à une sympathique brochette de dessinateurs « reconnus et/ou prometteurs », de Bastien
Vivès à Niko Henrichon en passant par Erwann Surcouf, The Black Frog, Marion Montaigne... « J’adapte mon scénario d’épisode à celui qui le dessinera, selon l’ambiance de
l’histoire et le style de l’auteur », raconte Thomas Cadène au micro d’Ecrans.fr (Camille Gévaudan /Extrait de l'article "Les autres
gens" lire la suite... / Ecran.fr / Mars 2010)
lesautresgens.fr
Samedi 13 mars 2010
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Directed by PES. Commercial for Scrabble's 60th
Anniversary. Advertising Agency: UpRoar!, New York
eatpes.com
Samedi 13 mars 2010
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S’il existait un Jean-Pierre Coffe de la musique, il s’écrierait : « La musique
actuelle, c’est de la m… ». Et il en voudrait pour preuve le medley concocté par le groupe australien The Axis of Awesome, qui démontre que la plupart des tubes de ces dernières années reposent
sur… quatre accords. Pas un de plus.
axisofawesome.net
buzzmoica.fr
marianne2.fr
wikio.fr
Les vedettes du moment, bien entendu, sont épinglées : James Blunt,
Mika, Black Eyed Peas, Maroon 5, la liste est trop longue pour être citée dans son intégralité. Plus surprenant, on retrouve à leur côté, des artistes qu’on n'imaginait (espérait ?) pas
retrouver là : les Beatles, les Red Hot, U2...
Le travail de The Axis of Awesome prête encore plus à sourire quand on sait que la société de Bill Gates vient de lancer
un nouveau logiciel de création musicale, Microsoft Songsmith. Cet
outil reprend à peu de chose près le principe des quatre accords. Désormais, la « création » est à la portée de tous et, dans un avenir proche, les petites perles musicales ne
seront à la portée de plus personne...(Gérald
Andrieu /marianne2.fr / Janvier 2009).
axisofawesome.net
buzzmoica.fr
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Samedi 13 mars 2010
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MAC GYVER DU BLED
(EPISODE 1)
5 ans apres dallas du bled JHON rachid rasé et cascadeur joue dans mac
gyver du bled....
MAC GYVER DU
BLED (EPISODE 2)
MAC GYBEURE REVIENS POUR DEJOUER LES PLANS DU GANG DES
HARAMISTES
MAC GYVER DU BLED
(EPISODE 3)
APRES DE LONG MOIS D ABSENCE MACGYVER DU BLED ET DE
RETOUR POUR UNE NOUVELLE MISSION IL DOIT DEJOUER LES PLANS DU KOUSKOUSKLAN....
MAC
GYVER DU BLED CONTRE LES CHNOW (EPISODE 4)
IL REVIENT POUR UNE NOUVELLE AVENTURE CET FOIS CONTRE LES CHINOIS JHON
RACHID ANDERSON EST DE RETOUR
Samedi 13 mars 2010
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On attendait Jacques Audiard, candidat à l'Oscar du meilleur film étranger avec «Un prophète», et c'est finalement dans la catégorie courts-métrages d'animation que les Français ont été
primés. Un signe de fair play de la part de l'Académie de Hollywood puisque «Logorama» montre une Los Angeles envahie par les marques
publicitaires.
Sur scène, son producteur Nicolas Schmerkin (Autour de Minuit), a
remercié en anglais, avec humour, «les 3.000 parrains non officiels qui sont apparus dans le film», et assuré «qu'aucun des logos n'avait été maltraité pendant le
tournage».

Ce film de 16 minutes, réalisé par François
Alaux, Hervé de Crecy et Ludovic Houplain, décrit une course-poursuite dans les rues de la ville californienne, convoquant les personnages publicitaires ou les mascottes de marques les plus
connues, alors que l'ensemble des bâtiments de la ville sont transformés en panneaux publicitaires géants. «Logorama» s'achève dans un cataclysme réduisant à néant la Cité des Anges, comme
une anticipation du tremblement de terre tant redouté qui doit frapper la ville dans l'avenir.
En coulisses, le producteur français a raconté que tout avait commencé
«avec un petit scénario et un premier storyboard». L'aventure, coproduite par le studio Mikros Image, le CNC, Canal +, Addict et Arcadi, a duré plus de quatre ans. Interrogé sur la
présence des nombreuses marques de produits et d'entreprises dans le film, Nicolas Schmerkin a assuré que, «pour l'instant», «Logorama» n'avait fait l'objet d'aucune poursuite. Au
contraire, a-t-il ajouté, «nous avons reçu des courriers électroniques (de certaines marques) nous remerciant de les avoir incluses, notamment le zoo de Los
Angeles»(leparisien.fr).
lemonde.fr
Logorama est un court-métrage d'animation français qui vient de
remporter un Oscar aux Zétazunis. Sa particularité, on le sait, est de mettre en scène 3 000 logos. Est-ce suffisant pour faire un bon film ? Sûrement pas. Encore faudrait-il avoir un
scénario, une histoire à raconter. Mais les Amerlocains ne sont pas si difficiles, cette profusion de marques a suffi à les contenter. Peut-être parce qu'en ce vaste pays la chose qui unit
le plus un immigré mexicain, une descendante d'Irlandaise et un réfugié russe, c'est le commerce, la libre entreprise qui soi-disant permet à chacun de bâtir un empire en revendant une
pomme au coin de la rue. On a les mythologies qu'on peut (Extrait de la chronique du 13/03/2010 d' Alain
Korkos biznesse et blasons / arretsurimages.net).
«Logorama», Oscar 2010 du court-métrage d'animation
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Samedi 13 mars 2010
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Samedi 13 mars 2010
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Samedi 13 mars 2010
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Jeudi 11 mars 2010
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